Les troglos tombés du ciel, (2)


Comment Circée, alias Pénélope, alias Rena Liberi, attire les « Ulysses » que nous sommes tous quelque part pour nous attirer, sinon nous retenir. Voilà donc la suite de notre odyssée.


Un certain regard

Les troglos tombés du ciel, (2)

Rena a pris le parti de conférer au lieu un certain isolement : nous ne sommes qu’à deux doigt d’une solitude quasi monacale. Les « scaftas »  (caves habitées) dominent à la pointe du village, au bout de la frange habitée. Baissez les yeux, la nature vierge descend abruptement vers la mer. Rena voulait rester maître du dessus : elle a acheté les maisons situées au-dessus de ses actuels gîtes et de sa propre habitation : « je ne voulais pas d’autres propriétaires au dessus de ma tête ». Du coup, elle entreprend actuellement un second plan de réhabilitation. Six habitations au total, dont la sienne, deux ouvertes à la location, et trois en chantier, en fin de restauration destinées là aussi  aux touristes de passage. Du tourisme mais pas à n’importe quel prix…


Dix minutes pour descendre, un quart d’heure pour monter

Les troglos tombés du ciel, (2)

 Comme si ce havre de silence et de paix devait se mériter, il faut remplir quelques conditions :
 

Ne pas avoir peur de descendre et de remonter quotidiennement  les 150 marches plus ou moins raides, plus ou moins étroites, qui serpentent entre les scaftas et qui relient « le village du haut » au « village du bas »
 

Aimer les chiens (3) et les chats (une vingtaine), ceux de Rena.
 

Ne pas avoir le vertige et aimer la nature. 
 

En foi de quoi, vous aurez droit au must : en bas du sentier de chèvres, les cabanes de pêcheur dont une qu’elle partage avec un vieux pêcheur, maintenant retraité au Pyrée, à qui elle aimerait racheter sa cabane. Histoire de l’aménager un temps soi peut pour s’y ménager des moments de solitude et pourquoi pas proposer sa « robinsonnade » aux amis de passage? Pour le moment on peut jouir à volonté des deux canoë-kayaks qui y sont entreposés.


Le silence, la mer et vous

Les troglos tombés du ciel, (2)

Donc, si vous remplissez les conditions requises, les lieux vous appartiennent pour un temps. Imaginez ces alvéoles, judicieusement décorées, toutes différentes les unes des autres, tantôt en duplex, tantôt en profondeur vous protégeant de la chaleur en pleine journée, toutes pourvues de terrasses, arborées, face à la mer et baignées de silence. Vous voulez en savoir plus ?


Monastiri, Oia

Rena Liberi vous attend, le sourire aux lèvres, prête à vous donner toutes les explications sur votre séjour dans ces habitations traditionnelles modernisées sans excès, où elle a volontairement préservé le contact avec la nature et dans lesquelles le bruit du silence vous attend.


Rena Liberi, Monastiri, Oia
 

avec les compliments et les remerciements de Lady et Mister Trog.


Rédigé par Patrick Edgard Rosa le Jeudi 7 Juillet 2011 à 05:26 | Lu 584 fois