Le “onsen” de Lady Trog


Les troglos sont un espace de création infini. Décorer son intérieur ne pose aucune difficulté, si ce n’est de laisser divaguer son imagination. Le résultat, c’est qu’aucune ambiance ne se ressemble et chacune reflète la personnalité de son propriétaire. Dans cette rubrique, au fil de ses coups de coeur, “Lady Trog” va vous faire partager quelques joyaux dissimulés dans le tuffeau. C’est tout naturellement qu’elle commence par sa pièce préférée, la salle de bain de son troglo.


Le “onsen” de Lady Trog
Le “onsen” de Lady Trog

“Ma salle de bain est un lieu ouvert, inachevé, un endroit privilégié que j’ai d’abord construit en imagination, patiemment. Il en va ainsi de tout troglo : on passe du rêve à la réalité sans fin, toujours en chantier.”
Le “onsen” de Lady Trog

Une cave obscure voit le jour

Le “onsen” de Lady Trog
Une cave obscure, sans doute une étable, était dissimulée derrière le mur de la remise. On y accède par un boyau latéral, qui débouche sur la cave “cathédrale”

De l’art de la récup’

Respect des lieux et touche personnelle
Respect des lieux et touche personnelle
La déco? Presque tout provient des Puces de Montsoreau ( tous les 2èmes lundis du mois): le bain d’oiseau en zinc dans la douche, la banquette de kiosque à musique ;

Le “onsen” de Lady Trog
il suffit de prendre des bains brûlants ou de se déshabiller à l’intérieur de la douche, protégé par un halo de vapeur, véritable hammam (j’ai accroché des patères à cet effet).L’atmosphère rappelle celle des “onsen” du Japon de mon enfance, ces sources thermales volcaniques où l’on se baigne au bord des rivières ou dans des grottes au bord de la mer.

Souricette, ma grande copine

Le “onsen” de Lady Trog
Une chauve-souris habite au dessus de la baignoire. Elle a toujours vécu là. C’est sans doute que nous n’avons pas bousculé son équilibre comme celui du troglo. retrouvez l'intégralité du reportage dans l'article joint ci-dessous. (Lady Trog 1 fr.pdf) Lady Trog

lady_trog_1_fr.pdf Lady Trog 1 fr.pdf  (172.08 Ko)



Rédigé par Renée Frank le Lundi 28 Février 2011 à 15:54 | Lu 817 fois